une vie a 40 000 pieds

une vie a 40 000 pieds

Toi mon âme,
Comme je n'arrive pas a te joindre, la ligne est occupée alors je t'écris ces petits mots, j'espère que tu trouvera le temps de les lire,
Cordialement toi même
Un monde trop compliqué. Une vie pleine de couleurs. Une mosaïque d'événements qui se succèdent les uns après les autres.
Ces événements, sont des outils de développement personnel et professionnel relativement simple servant à faire le point sur ce qui vaut pour soi. Une mosaïque est un assemblage d'éléments qui définit chaque individu dans ce qu'il a de singulier. La mosaïque de vie a 40 000 pieds se recompose sans cesse, et ce, à l'aide des expériences quotidiennes, des expériences nouvelles, des influences, des désirs, des rêves, des projets, des convictions et des valeurs. En esquissant sa mosaïque de vie, on recherche les fils conducteurs qui relient les unes aux autres les différentes facettes de cette vie. Loin de la terre, de nos familles, de nos habitudes oui un vie d'arc en ciel, un cocktail de temps, de villes, de pays, de cieux, accroche au ciel comme un ange qui ne veut pas perdre ces ailles

# Posted on Tuesday, 30 September 2008 at 9:27 AM

Les yeux de l'âme!!!

Les yeux de l'âme!!!
Dans une chambre d'hôpital, qui n'avait qu'une fenêtre, deux hommes, très âgés et gravement malades, attendaient la fin.

Celui qui occupait le lit le plus proche de la fenêtre devait s'asseoir pendant une heure, chaque après-midi, pour qu'une machine complexe lui applique un traitement relativement inconfortable. Mais cela le mettait en bonne position pour regarder au-dehors. Ce que ne pouvait faire son compagnon de chambre, la maladie dont il souffrait l'obligeant à rester en permanence couché sur le dos.

Les deux compagnons d'infortune ne recevant jamais la moindre visite, ils s'efforçaient de combler en partie leur vide affectif en se parlant pendant des heures. Ainsi évoquaient-ils leurs épouses disparues et leurs familles respectives, la maison où ils avaient vécu, le travail qui avait été le leur et les lieux qu'ils avaient bien connus, tels ceux où ils avaient eu coutume de passer leurs vacances ; et ils s'étaient déjà raconté des dizaines de fois certaines anecdotes remontant à leur jeunesse.

Mais il y avait quelque chose qui, pour eux, était plus important encore que tout cela, car il s'agissait de la vie présente. Chaque après-midi, en effet, quand l'homme dont le lit était près de la fenêtre devait s'asseoir, il décrivait à son compagnon de chambre tout ce qu'on voyait dehors.

C'était une heure de ravissement absolu ! D'ailleurs l'homme qui était condamné à rester allongé, dans l'autre lit, ne trouvait le courage de survivre que pour cette heure quotidienne, où le monde était soudain élargi et égayé par toutes les nuances de couleur et les activités du monde extérieur, que son voisin l'aidait à imaginer en les lui décrivant avec précision.

C'est ainsi que le malade immobilisé arrivait aisément à se représenter la vue sur le parc avec au milieu le lac d'un bleu profond. Il avait l'impression de voir les canards et les cygnes évoluant à la surface, tandis que les petits enfants faisaient voguer leurs élégants voiliers.

Des amoureux se promenaient sans fin, se tenant serrés l'un contre l'autre, s'arrêtant souvent pour se regarder, extasiés, et pour échanger des baisers, légers et suaves comme les couleurs d'arc-en-ciel des parterres de fleurs environnants. De grands arbres altiers rehaussaient la majesté du paysage et on pouvait apercevoir la ville, se dessinant au loin, pleine de mouvement et de vie.

Pendant que le malade, assis sur son lit près de la fenêtre, décrivait tout cela avec force détails, celui qui ne pouvait quitter l'autre coté de la chambre gardait les yeux fermés et s'émerveillait de la beauté des scènes qu'il lui était permis d'imaginer. Il lui arrivait même de se dire qu'il n'avait pas assez regardé le monde, jadis, quand il lui était possible de le voir.

Ainsi, par une douce après-midi d'automne, l'homme près de la fenêtre lui décrivit une parade qui passait. Et, bien que la distance empêchât d'entendre la musique que jouait la fanfare, son compagnon dépeignit la scène de façon tellement vivante, qu'il pouvait voir, avec les yeux de l'âme, le chatoiement des uniformes chamarrés, les mouvements vifs et précis des majorettes, le rutilement des instruments de cuivre et même les pirouettes gracieuses que décrivait en l'air le bâton du tambour-major.

Des scènes aux détails toujours nouveaux se déroulaient chaque jour dans le parc, pour la plus grande joie des deux vieillards alités.

Or, voilà qu'une nuit l'inéluctable se produisit. L'un d'eux mourut pendant son sommeil, paisiblement, sans même s'en apercevoir. Ce n'est que le lendemain matin, alors qu'elle venait pour la toilette, que l'infirmière le découvrit sans vie. Elle en fut très attristée, car elle l'estimait beaucoup pour la gentillesse qu'il lui témoignait et pour le réconfort qu'elle le voyait prodiguer à son compagnon de chambre. Elle dut pourtant se résoudre à aller appeler un médecin pour qu'il vienne constater le décès. Ensuite il fallut enlever le corps du défunt et le nécessaire fut fait pour prévenir la famille.

Le lit près de la fenêtre se trouva donc vacant. Au bout de quatre jours, comme il n'arrivait pas à surmonter son chagrin, le malade resté seul demanda si on pouvait le changer de lit, pour le rapprocher de la fenêtre.

L'infirmière accéda volontiers à sa demande, souhaitant que ce changement puisse apaiser un peu sa peine. Puis elle s'assura de son confort et le laissa seul.

Dès qu'elle fut sortie, lentement, péniblement, malgré la souffrance aiguë que cet effort lui causait, et en dépit des dangers qu'il savait qu'un tel geste pouvait lui faire courir, le malade survivant se souleva sur un coude pour contempler le magnifique parc, avec le lac, les cygnes blancs, les bateaux, les petits enfants, les amoureux et les fanfares qui y passaient parfois. En retrouvant ces scènes, si vives et fraîches, il espérait se rapprocher, pour ainsi dire : avec les yeux de l'âme, de son ami disparu.

Or il n'eut que la vision d'un terrain vague avec, au loin, une usine abandonnée.


Epilogue

Lorsque l'infirmière revint, il lui demanda pourquoi son compagnon de chambre lui avait dépeint une tout autre réalité.

L'infirmière répondit que, de toute façon, le défunt était aveugle et ne pouvait par conséquent rien voir de ce qu'il y avait au-dehors, ni le terrain vague ni l'usine désaffectée.

"C'était vraiment un homme très bon, commenta-t-elle. Ce comportement de sa part suffirait à le prouver. Il est évident qu'il a voulu vous aider à trouver de nouvelles forces pour vous accrocher à la vie. Et je sais qu'il en trouvait lui-même par la même occasion. Car lorsqu'il vous décrivait les scènes qu'il imaginait, son visage et tout son être rayonnaient, comme éclairés d'une soudaine lumière intérieure qui le faisait revivre !"


Conclusion

Rendre quelqu'un heureux, en dépit de nos propres épreuves, peut nous être une extraordinaire source de bonheur.

On dit que peine partagée réduit douleur de moitié. Mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve décuplé !

Si nous voulons nous sentir riches, nous n'avons qu'à compter, parmi toutes les choses que nous possédons, celles que l'argent ne peut acheter et que nous pouvons partager avec autrui. Autrement dit : tout ce qui peut nous être "aujourd'hui" une source de joie intérieure.

Du reste, n'est-ce pas parce que "aujourd'hui" est en puissance notre plus précieux cadeau, qu'il est souvent appelé le "présent" ?...

L'origine de cette histoire est inconnue, mais elle a été une source d'inspiration pour toutes celles et ceux qui l'ont lue. C'est dans cet esprit que vous êtes invité(e) à la faire lire à votre tour, directement ou par courrier, à des personnes qu'elle pourra encourager à faire leur possible pour apporter de la joie dans la vie des autres.

Et rappelons-nous toujours cette autre leçon de l'histoire que nous venons de lire : ce n'est pas vraiment au-dehors de nous que la vie est belle, comme automatiquement et par elle-même, et qu'il fait bon vivre. C'est plutôt depuis le dedans de nous, qu'elle peut se révéler telle, si toutefois nous savons comment la regarder. Et cette découverte, oh combien salutaire, est facilement transmissible à chacun, pour le plus grand bien de tous !

Alors : à vos plumes, à vos e-mails, à vos photocopies ! (Et merci d'avance pour tous ceux que vous aurez su aider de cette manière, avec bienveillance et discrétion.)

Anonyme

# Posted on Tuesday, 27 May 2008 at 9:57 AM

Edited on Wednesday, 01 October 2008 at 5:09 PM

Bonjour les ami(e)s!!!!!

Bonjour les ami(e)s!!!!!
Bien que cela semble évident, il est nécessaire de rappeler que le PNC vit son quotidien autour du MONDE,en traînant avec lui ses baguages , en sautant en permanence d'un avion à un autre, et ne compte plus les nuits d'hôtel passées loin de chez lui/elle. Ses clients ressemblent un peu à ce portrait : ,

jamais deux fois les mêmes !
Cette vie ne manque pas de charme et d'originalité par rapport à la majeure partie de la population active, mais comme toute chose dans la vie, elle a aussi ses inconvénients. Avant d'embrasser cette carrière, il est indispensable de faire un bilan, pour peser en toute conscience le pour et le contre, afin que toute l'énergie entreprise à devenir PNC ne soit pas vaine. (Passer le CSS théorique, pratique, la visite d'aptitude, les sélections des compagnies...). Pour vous aider à faire votre bilan, voici un tableau qui rassemble les principales caractéristiques du métier. Attention, il ne faut pas généraliser, un incovénient pour l'un peut être un avantage pour l'autre

# Posted on Saturday, 03 May 2008 at 1:48 PM

Edited on Thursday, 02 October 2008 at 6:17 AM

HISTOIRE DU PNC !!!

HISTOIRE DU PNC !!!
Les pionniers du ciel

DC3 d'American Airlines en 1940

Le Personnel Navigant Commercial - PNC est apparu en même temps que les premiers vols commerciaux passagers, dans les années 1920 aux Etats-Unis. A cette époque, le terme de PNC n'existait pas, et la fonction sécurité était inconnue. Les barmen, ancêtres des stewards avaient pour mission de servir des rafraîchissements et des collations légères, sans plus. Ces vols commerciaux ont suivi de peu les toutes premières liaisons aériennes, initialement ouvertes pour convoyer la poste et du fret. D'ailleurs, les tous premiers passagers étaient "casés" où ils pouvaient l'être, au milieu des sacs postaux. Ils étaient de la trempe des aventuriers, autant que les pilotes qui n'avaient pas toute l'instrumentation de bord actuelle, et qui devaient faire face à de nombreuses pannes techniques. A l'époque, le confort n'existait pas, le service à bord était des plus restreints, chaque vol était presque un défi à relever, chaque arrivée dans un aérodrome était un événement qui attirait les badauds.
Par la suite, les appareils ont été aménagés, et les premières cabines sont apparues. La première compagnie européenne à engager des PNC fut Swissair, en 1930. Air France, créée en 1933 lui emboîta le pas, de même que la Lufthansa et l'ancienne BOAC, ancêtre de British Airways. Les premières hôtesses de l'air firent leur apparition. Elles devaient impérativement être célibataires sans enfant, et le demeurer pendant toute la durée de leur contrat de travail, jusque dans les années 50, où un procès gagné par une hôtesse fit changer leur conditions d'embauche. Bien souvent, elles étaient issues de milieux bourgeois, gage de qualité de leur éducation. En effet, en cette période d'entre deux-guerres, prendre l'avion était un luxe que seules les familles les plus aisées pouvaient s'offrir. C'était encore un mode de transport élitiste. Pour avoir un ordre d'idée, un simple Paris - Saïgon dans ces années 30 coûtait la bagatelle de 18500 F de l'époque (hébergement aux escales intermédiaires durant ce voyage de 3 jours inclus), ce qui correspond aujourd'hui à 6100 ¤ (40,000 FRF). Aujourd'hui, pour ce prix là, on a un billet de Première Classe...

Ces pionniers de l'aviation commerciale enduraient des conditions de travail rudes : pas de limitation du nombre d'heures de vol mensuelles, vol à basse altitude (les avions n'étaient pas pressurisés) avec de fréquentes turbulences, matériel de service rudimentaire (pas de voiture, ni de galley), pas de relève d'équipage (les PNC faisaient la totalité du vol avec les passagers, d'un bout à l'autre de la ligne, en dépit des nombreuses escales d'antan).


La formation était faite sur le tas, en vol, et le diplôme du CSS n'existait pas encore. Les stewards étaient recrutés pour leur savoir-faire hôtelier. Ils étaient tous issus d'une école hôtelière, ou bien du milieu professionnel de l'hôtellerie (bar, restaurant, hôtels) et connaissaient tous les secrets d'une mise de table réussie, de l'oenologie... Ils étaient responsables des prestations servies à bord, de la commande au service à bord en passant par la livraison. Le steward devait commander au restaurant de l'aéroport ou à l'hôtel le plus proche le nombre de repas en fonction du nombre d'embarquants : le commissariat hôtelier aéroportuaire n'existait pas. Il s'assurait de la bonne livraison, vérifiait la conformité avec sa commande, et confectionnait lui même les plateaux, dans ce qui lui servait de "réserve à vivres". En effet, sur les premiers avions (Bristol, Junkers 52, DC4) , point de galley, seulement un petit compartiment pour stocker les vivres et le matériel. Ce n'est qu'avec le DC6 que l'aménagement cabine s'améliorera nettement : la TAI fut la première à installer à bord de ses DC6 le cinéma, grâce à un projecteur 16 mm escamotable dans le plafond du fuselage.
L'hôtesse était responsable des documents comptables passagers, elle devait collecter les souches des billets des passagers, pour assurer la recette commerciale de la compagnie. De nos jours, c'est toujours le même principe, si ce n'est que cette tâche incombre aux agents d'escale (personnel au sol). Le PNC était également responsable de tout le matériel mis à sa disposition pour accomplir sa tâche, y compris le nombre de couverts permettant d'assurer le service aux passagers. Il devait rendre compte en cas de perte.

Sur les vols de plusieurs jours, comme par exemple encore le Paris - Saïgon de l'ancienne TAI qui durait 3 jours, le PNC suivait les passagers d'un bout à l'autre de la ligne, l'accompagnait aux escales intermédiaire, s'occupait de son hébergement en cas d'arrêt de nuit. L'assistance aéroportuaire était quasi inexistante à l'étranger, et le PNT devait payer cash le plein de kérosène ainsi que les redevances d'atterrissage à la tour. Le développement du personnel commercial au sol et des télécommunications après la seconde guerre mondiale a été à l'origine de l'une des premières mutations du métier de PNC.
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# Posted on Saturday, 03 May 2008 at 1:39 PM

Edited on Thursday, 02 October 2008 at 6:17 AM

safety demo 747/400

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# Posted on Saturday, 03 May 2008 at 12:48 PM